avis d’ouverture des inscriptions au stage du 20 au 24 avril 2026

Chaque année, le Yacht Club du Pecq organise plusieurs stages de voile ouverts à tous à partir de 8 ans. Au printemps, en été et à l’automne.

Ces stages, organisés sur le plan d’eau du club et encadrés par des moniteurs agréés, permettent de s’initier ou de se perfectionner à la navigation à la voile.Le prochain stage sera programmé pendant les vacances de printemps  du :

Lundi 20 au Vendredi 24 Avril 2026

Pour tout renseignement que vous ne trouveriez pas en lisant cette page, n’hésitez pas à contacter le responsable de l’école de voile par email ecole-voile@ycpecq.fr, ou éventuellement laissez un message téléphonique au 06 99 81 78 78.2 options pour vous inscrire :

  1. de préférence par inscription en ligne via le formulaire (nécessite un compte Google)
  2. ou bien par dossier papier : télécharger et imprimer le dossier d’inscription

Inscription en journée entière de 9h à 17h00.

TARIF ENFANTS

1 enfant inscrit310 €dont 33 € de licence
2 enfants inscrits592 €dont 66 € de licences
3 enfants inscrits850 €dont 99 € de licences
4 enfants inscrits1085 €dont 132 € de licences

TARIF ADULTES

1 adulte inscrit375 €dont 72 € de licence
2 adultes inscrits719 €dont 144 € de licences
3 adultes inscrits1036 €dont 216 € de licences

Nous acceptons les chèques-vacances ANCV  et les Tickets Services CAP

  

Il est également possible de réaliser votre paiement par virement bancaire en utilisant le RIB disponible iciMerci de préciser votre nom dans le libellé du virement afin de bien le rattacher à votre inscription.Tous les dériveurs de l’école de voile sont disponibles, et attribués en fonction du niveau du stagiaire : RS Feva, Équipe, 420, Laser, Albatros, etc. photos de la flotte disponibles ici

Tous les stagiaires doivent être en possession :

– d’une licence FFV en cours de validité. Elle est souscrite d’office si le stagiaire n’en a pas au préalable.

– d’un certificat médical précisant la non-contre-indication à la pratique de la voile OU QUESTIONNAIRE RELATIF A L’ETAT DE SANTE D’UN SPORTIF SANS AUCUNE REPONSE « OUI » (à télécharger ICI) . Il faut également préciser toute allergie.

– d’un brevet de natation pour une distance minimum de 25 mètres. Ou, à défaut, attestation signée. Modèles à télécharger : Attestation aptitude de nage pour mineur ou Attestation aptitude de nage pour majeur)

– d’un repas / sandwich pour la pause déjeuner et éventuellement le goûter en fin de séance.

– d’une tenue de rechange chaude car l’eau peut mouiller et le vent rafraîchir !

Équipement minimum pour que le stagiaire passe un bon moment :

– Vêtement de pluie (Ciré, K-Way, Gore-Tex,…),

– Vêtements chauds (éviter le coton qui sèche très lentement),

– Tennis en toile légère ou bottillons,

– Casquette, bob, …,

– Crème solaire,

– Lunettes de soleil (avec cordon, idéalement flottant),

– Un change complet,

– Nécessaire de toilette (gel douche, serviette).

Ci-dessous quelques photos des stages précédents :Sympa, non ? Alors venez vous inscrire !

Assemblée Générale – 17 janvier 2026

Samedi 17 janvier, l’assemblée générale s’est tenue au club, suivie de la galette traditionnelle.

Avec ponctualité et une brochette de 30 membres présents dans leurs plus beaux habits, la séance a commencé par le discours du président et son exposé de la situation.

Le public, véritablement médusé, n’en ratait pas une miette ; en pensant certainement à la galette promise.

Les ténors du club ont défilé à la barre. Que ce soit notre bavard chef de base Christophe, votre dévoué et timide communicateur, Marcelo et ses chiffres sur l’école de voile, Nicolas et ses prouesses de réparations de bateaux. Nous saluons le travail accompli par Marcelo qui cède la place de responsable de l’École de Voile à Felix. Souhaitons à Felix une ascension fulgurante dans notre comité associatif.

Avant qu’il ne soit appelé à d’autres galettes dont il est friand, Raphaël Praca, seul et glorieux représentant de la mairie, nous a déclamé un compliment dont nous rougîmes, et nous a adressé les salutations de toute une meute de gloires locales, qui ont participé à la grandeur du YCP.

La parlote, c’est bien, mais le « nerf de la guerre » c’est plus substantiel. Notre vice-président trésorier, tondu et rasé de près, nous a fait un exposé brillant sur les finances du club. Les nouveaux tarifs des cotisations, que nous allons payer au plus tôt avec le sourire aux lèvres, ont été adoptés dans une liesse et sous des applaudissements à tout rompre.

Puis ce fût la remise des distinctions aux régatiers du club ayant les meilleurs palmarès pour l’année 2025.

Classement des coureurs du YCP en 2025

Catégorie des habitables

🥇 Christophe Parent, en Maraudeur, 1868 points,

🥈 Philippe Jeanjean, en Maraudeur, 1598 pts,

🥉 Éric Joye, en Cap Corse, 1575 pts,

🏅 Première féminine : Iwona Martin, en Cap Corse, 877 pts

Catégorie Dériveurs

🥇 Alice de Kergariou, en Europe, 2427 pts,

🥈Bertrand Gelineau, en Europe, 2011 pts,

🥉 Guillaume Thibierge, en Europe, 1228 pts.

Le club YCP en lui-même est classé respectivement

3ème club de voile des Yvelines pour les dériveurs,

4ème club de voile des Yvelines pour les habitables.

Bravo le club !

Le président termine l’assemblée en présentant le calendrier de 2026 et en remerciant chaleureusement les bénévoles du comité de courses, de la sécurité sur l’eau et nos 2 chers moniteurs. C’est grâce à eux que nous pouvons nous amuser à outrance toute l’année.

Puis nous passons avec modération au cidre, et avec excès à la galette dans une ambiance de franche décontraction élégante et réjouissante, où rois et reines se sont succédé dans notre palace alpicois.

Chacun explique avec persuasion aux autres à quel point il a été bon barreur en 2025 et à quel point il sera excellent en 2026, et qu’on va voir ce qu’on va voir. Nous verrons donc, à partir du mois de mars.

De nouveaux membres vont rejoindre le club en 2026. Qu’ils soient les bienvenus ! Le calendrier regorge de perspectives d’activités et de régates enthousiasmantes. Vivement le printemps et la reprise.

Bonnes fêtes – Bonne Année 2026

Le Yacht Club du Pecq souhaite à tous ses membres, aux amis, aux familles, aux marins d’ici, là et d’ailleurs, au comité de course, au préfet maritime, à Monseigneur, au directeur de la météo marine, à Sainte Zéphira, la patronne des bourrasques et risées risibles, de bonnes fêtes de fin d’année et une bonne année 2026. Que le Père Noël vous apporte des gadgets pour équiper vos bateaux, des voiles en tissus écologique recyclé, des manilles en bois et des poulies en carbonate de benzile, des combinaisons à moumoutte pour l’hiver, des casquettes à bascule pour l’été, et surtout : santé, gloire et beauté pour vous et vos bateaux. À très bientôt le 17 janvier pour notre assemblée générale et ensuite début mars pour la reprise de nos aventures sur la Seine en école de voile, en balades ou en régates.

compte-rendu journées travaux 6 et 13 décembre 2026

🪚 Merci à tous pour votre participation active et efficace aux deux journées de travaux ! 🔧

Les objectifs ont été atteints, enfin… pour la plupart :

  • Couper la végétation le long du quai et au dessus du local à essence,
  • Nettoyer le hangar et l’atelier, notamment les toiles d’araignées 🕷 (sandouiches araignées-cornichons excellents),
  • Cimenter l’arrivée électrique de la grue,
  • Redisposer les vicieux taquets blancs à visser le long du quai,
  • Remonter les prolongements métalliques de la cale et les fixer si possible,
  • Poser une étagère dans la voilerie des propriétaires ; couper le support des moteurs,
  • Faire un premier tri des vieux mâts du hangar (ou un vieux tri des premiers mâts),
  • Ranger les tables, drapeaux, tuyaux, etc.
  • Empatagoincer le cale-bigornier et ratamoulinarder les contrétarqueurs des poulaines bâbord,
  • Boire un petit verre ensemble après tout cela en fin d’après-midi.

Le président n’est pas tombé de son échafaudage, mais il a tenu à faire une démonstration de lévitation devant les jardineuses médusées.

Pour respecter la règlementation sur la diffusion des images, nous lui avons coupé la tête. Signé : le peuple régicide.

Quant à Adrien, nous savons désormais ce qu’il faut lui offrir pour noël : une belle bétonnière orange à conduire, qui fait tût-tût.

Au terme de ces journées, qui ont vu disparaître nos derniers espars, il faut remercier chaleureusement tous les travaileurs et travailleuses des samedis du YCP, dont la mobilisation admirable fait progresser notre club. Merci supplémentaire et spécial à Thierry et Noureddine, dont la participation est d’autant plus méritoire qu’ils ne pratiquent pas encore les joies de la voile au YCP.

Tout s’est terminé comme prévu par un petit verre d’eau plate autour du bar.

Passez de bonnes fêtes et à très bientôt !

compte rendu régate Classique Alpicoise – 15 novembre 2025

C’est le petit qui est arrivé en dernier à chaque course dans la classe dériveurs qui va vous relater cette sombre journée humide qui restera inoubliable.

La météo nous avait promis une température clémente, pas de vent et de la pluie. Pour une fois, elle avait raison. Il est possible que ces prévisions aient fait fuir les hordes de concurrents. Ceux qui restaient eurent le plaisir, d’une part de contribuer au TELETHON comme prévu, et d’autre part de vivre une journée alpicoise plus spéciale que classique. Rappel pour ceux qui ne le sauraient pas, même s’ils l’ignorent, Alpicois = habitant du Pecq.

Que les préparatifs hâtifs de l’école de voile ne fassent pas illusion : il y a eu moins que peu de de dériveurs régatiers. Emmanuelle était claudiquante et Antoine sans doute retenu à la sortie d’une écluse. Noureddine, notre éminent chef du comité de course, le micro à la main, s’apprête non pas à chanter du Franck Sinatra, mais à canaliser (canal 72) l’ardeur des 5 équipages engagés. Photo prise par sa fille Meryam, qui était ce matin notre kinésithérapeute exclusive.

Sur chaque habitable, les 2 équipiers sont fin prêts et ne se regardent pas en chiens de faïence. Il va falloir rester stoïques dans le pot-au-noir. Certains ont à bord des sonars, des détecteurs de risées, des attrape-carpes, des compte-à-rebours et des lochs fonctionnant en marche arrière. Sera-ce utile ?

Le départ est donné. Le couple présidentiel étant resté amarré au quai le plus tard possible, il n’a pas reculé comme les autres concurrents. Une fois de plus c’est Carosse qui va le plus vite, mais en marche arrière pour l’occasion. Nous sommes tous bord à bord, les voiles légèrement gonflées, le moral de plus en plus dégonflé. Nous voyons au loin devant Poussah qui semble avoir franchi la ligne de départ, mais ce n’est qu’un mirage ondoyant dans les brumes de novembre. Lorsque l’un de nous finit par toucher la marque de parcours du « thermomètre » (pylône gradué qui bouge rarement de son emplacement) ; toucher avec son safran, il est temps d’appeler au secours pour empêcher que toute cette armada ne termine au Havre avant la nuit. Nous partîmes à reculons en bateaux à voile vers le Nord, et c’est en petit train à toute vapeur qu’à la file indienne derrière le canot’ de sécurité nous remontâmes vers le quai du club au Sud. Les contrastes consternants de la vie maritime.

La pause déjeuner a, pour une fois, été avancée, au point qu’elle a eu lieu à l’horaire annoncé au programme. Du jamais vu. C’était dans l’espoir qu’Éole se réveillerait de sa grasse matinée et nous réserverait de bonnes surprises après le café. En début d’après-midi, certains avaient déjà dégréé, votre narrateur en faisait partie, car il était manifeste que le vent soufflait certainement aux antipodes du Pecq mais n’avait rien laissé sur place. Cependant, notre trésorier plein d’espoir regagnait Ty Champ plein d’espars, et le président, avec une énergie et une détermination que certaines mauvaises langues, votre narrateur en faisant partie, attribuèrent à un supposé excès de boisson, avec la folle détermination de celui qui a vu une petite risée et prédit de fortes bourrasques à venir, regagnait son Poussah. Nous voyons supra notre comité de course Noureddine lancer le départ de 3 Cap Corse d’illuminés : Poussah (Jérôme et Iwona), Ty Champ (Éric et Gwenolé) et Solowskaia (Cédric et Marcelo). Marcelo le rouge, célèbre corsaire à la jambe de bois de la baie de Botafogo, qui reprend la navigation après une sévère blessure de combat (tout est vrai dans cette phrase à peine exagérée).

Avec une vitesse folle, les 3 Cap Corse arrivent même à franchir la ligne de départ et à progresser, en avant, faut-il le préciser, vers la bouée au vent. Votre pessimiste narrateur, observant du haut de la vigie ses copains progressant de façon inespérée, se laisse convaincre d’aller regréer son bateau et de les rejoindre. Noureddine, que l’optimisme des illuminés a conquis, pronostique même qu’ils peuvent être rattrapés par un concurrent prenant le départ un quart d’heure après eux. Christophe et Philippe n’entendent pas ce chant des sirènes et désarment soigneusement, s’en tenant imperturbablement aux faits.

La flotte de dériveur se met alors à l’eau et obéit aux prédictions de Noureddine pour arriver assez bien à rattraper les 3 Cap Corse qui peinent à atteindre cette damnée bouée au vent, terriblement mal placée. On a dit beaucoup de choses sur les courants compliqués du Cap Horn ; peut-être a-t-on un peu trop minimisé les phénomènes complexes qui ont cours dans les eaux des Pyramides de Marly, où l’on nous envoie sans précaution aucune. Ty Champ fut le grand sacrifié de cette course, dont on verra par la suite qu’elle fut déterminante. Parti comme une fusée, à 1 ou 2 nœuds en pointe, Ty Champ était le premier aux abords de la bouée, mais il a dû laisser passer les copains, ceux qu’il aurait certainement assassinés de bon cœur en cette occasion, Poussah virant le premier et envoyant même le spi, ce qui était assez gonflé ; le spi ne l’était pas. Puis Solowskaia et enfin la flotte de dériveur au complet ; flotte de dériveur qui regardait Solowskaia avec gourmandise et qu’elle dépassait ensuite au vent arrière en arborant le sourire fameux qui est l’apanage des grands psychopathes.

Tout cela était observé avec consternation par Noureddine et deux stagiaires venus en visite à la vigie. Rarement la vigie n’aura été autant fréquentée. Les deux stagiaires, bien jeunes d’esprit, arborant casquettes et vêtement bariolés, avaient antérieurement tagué la porte pour s’occuper et tâchaient de comprendre tous les dispositifs complexes que le comité de course manie avec maestria : jumelles à vision sous-marine, VHF Hi-Fi, PC renfermant les calculs XL ésotériques dont seul le président connaît les arcanes, micro pour insulter les capitaines de péniches, pavillons permettant de se faire comprendre quand on n’a rien à dire…

Croyant à l’impossible et ivres du succès de cette deuxième course de la journée, le comité et les équipages se lançaient dans une nouvelle procédure de départ. Ambiance survoltée, où Ty Champ comptait bien faire voir de quel bois classique alpicois il était fait pour prendre sa revanche. Cependant que la flotte de dériveur avait grand peine à atteindre la bouée au vent, les Cap Corse culaient inexorablement.

Au plus fort de la bataille, Les Cap Corse se retrouvaient à très peu de distance du pont. D’aucuns diront que la Terre est ronde (d’autres n’y croient plus) et qu’il est possible en allant vite au Sud de se retrouver au Nord, mais je crois que cette explication ne tient pas tellement la route pour rendre compte de ce qui s’est passé ce samedi. Les courants, le manque de vent sont des causes, hélas, plus probables.

La flotte de dériveur mettait 39 minutes à gagner la bouée au vent et à la virer, au prix de très nombreux virements réalisés dans un rayon de 10 mètres seulement de la scélérate, et mettait ensuite seulement 2 minutes, portée par le courant, pour regagner la ligne d’arrivée.

Ici, deux précisions s’imposent : d’une part le parcours avait été réduit à sa plus simple configuration ; la ligne, une bouée à virer et la ligne. Et c’était déjà beaucoup. Ensuite, certains auront remarqué l’expression « flotte de dériveur » avec une faute de grammaire ostentatoire. Le terme de flotte a surtout connu une belle acception ce jour-là, et c’est sur la tête des équipages que la flotte a été la plus présente en cette journée de météo irritante.

Braves compères qui ont enduré les intempéries pour assister les régatiers, David et Gilles avaient laissé leur bateau respectif à quai. Ils allaient et venaient, remorquant quand il le fallait, prodiguant des conseils merveilleux à la flotte de dériveur, encourageant les marins humides à garder le moral au sec. La voix de stentor de Gilles, les belles photos faites par David, tout cela a conduit à faire de ce fiasco un succès.

Merci à Noureddine et Meryam, grands responsables du comité de course, capables à 4 ou 2 mains de manier simultanément le chrono, le sifflet, les drisses à pavillons, la VHF, le cliquage sur PC, tout en regardant aux jumelles. Il faut un talent spécial.

Tandis que les gréements dégoulinants et les voiles trempées croupissaient dans leur misère, nos équipages, ou ce qu’il en restait en fin de journée se retrouvaient pour assécher un petit verre de ratafia bien mérité. Cédric, David, Gilles et mézigue sont hors du champ de cette photo.

🏆 Résultats Dériveurs

Pas de résultats officiels FFV car trop peu de concurrents, n’est-ce pas ? Le dernier du classement :

1️⃣ Guillaume Thibierge, sur Europe « Juanita Banana 5 », 1 course DNS, 2 courses terminées en tant que dernier mais aussi premier par la même occasion.

🏆 Résultats habitables

Il reste encore la Coupe de la Ligue à Créteil semaine prochaine pour les habitables, quelques semaines d’école de voile, peut-être des sorties pour dériveurs et habitables, mais cette régate était la dernière de l’année organisée par le YCP. À bientôt !